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Un master of science, pour quoi faire ?

Dossier Masters, Ms et Msc. En stage à l’Olympique lyonnais, Nathan Constancias, 21 ans, vient d’apprendre que sa mission de six mois débouchera sur une embauche. Bonne nouvelle pour ce fan de football, qui a toujours « espéré rejoindre un club ». Au quotidien, il sera chargé de piloter différents projets événementiels ou commerciaux autour du nouveau stade rhônalpin.

Et si son rêve devient réalité, il le doit,Un master of science, pour quoi faire -, juge-t-il,Un master of science, pour quoi faire -, à son master of science (MSc) en Sports Industry Management (management du sport),philipp plein limited edition, suivi à l’EM Lyon : « Pendant seize mois, j’ai découvert le secteur sous toutes ses facettes, du marketing aux enjeux logistiques, notamment lors d’un semestre à Shanghaï, et on nous a mis en relation avec beaucoup de professionnels. » Dont son futur employeur,philipp plein dubai, rencontré lors d’une visite d’étude.

Comme Nathan Constancias, environ 2 000 étudiants suivent chaque année l’un des cinquante masters of science de la Conférence des grandes écoles (CGE). Un label lancé en 2002 pour répondre aux attentes d’un public international. « Dans beaucoup de pays, le premier diplôme supérieur de référence est le bachelor, qui sanctionne quatre années d’études générales. Un grand nombre d’étudiants cherchent ensuite à se spécialiser dans un domaine donné »,philipp plein nice, explique Francis Jouanjean, délégué général de la CGE.

Chine,Un master of science, pour quoi faire -, Inde et Amérique du Sud

En s’appuyant sur leurs pôles de recherche et leurs entreprises partenaires, une vingtaine d’écoles – de commerce en majorité –,philipp plein jacke, ont mis sur pied des formations très professionnalisées, en anglais,t-shirt philipp plein skull, accessibles à bac + 4 ou à bac + 3 dans certains cas, dans des secteurs où les savoir-faire français sont très prisés, comme le luxe, le vin ou le tourisme. « Nos neuf masters of science recrutent à 90 % à l’international. Le MSc en management de la mode est l’un des plus recherchés, avec des candidatures venant de Chine, d’Inde ou d’Amérique du Sud », indique Antonio Giangreco, directeur des programmes post-graduate de l’IÉSEG de Puteaux, école de commerce post-bac réputée.

« Parmi les 60 % d’étudiants étrangers de nos promotions, les nationalités et les parcours académiques sont très variés, ce qui enrichit considérablement les cours et les travaux de groupe »,Un master of science, pour quoi faire -, renchérit Hervé Gasiglia, directeur des masters of science de l’EM Lyon. Cette ouverture aiguise aussi l’intérêt des diplômés de France, d’autant que l’essor de bachelors en trois ou quatre ans après le bac accroît les recherches de deuxièmes cycles spécialisés.

Après un bachelor à l’Ecole supérieure de commerce (ESC) Clermont, dont un échange à Aberdeen en Ecosse, Nathan Constancias voulait poursuivre à bac + 5. Il a d’abord pensé aux admissions parallèles dans les programmes « grande école ». Mais, ayant déjà abordé les fondamentaux du management en bachelor,philipp plein shoes men, il craignait de trouver redondants les cours, par définition généralistes, de ce type de cursus. « Même si les programmes “grande école” déclinent des majeures en dernière année, la spécialisation n’y est pas aussi poussée que dans un master of science », confirme Francis Jouanjean. Mais pour transformer ces connaissances et ce réseau ciblés en tremplin pour l’emploi, encore faut-il avoir un projet très précis. Et être prêt à débourser environ 10 000 euros pour trois semestres d’études – voire plus, quand les cursus sont très pointus.

Comment s’assurer d’un retour sur investissement ? Le label de la CGE garantit que sa commission des accréditations a validé la pertinence du programme. Il revient ensuite à chaque candidat d’enquêter sur la reconnaissance de l’école dans son environnement professionnel, ses atouts et ses possibilités d’échanges à l’étranger. L’enquête est d’autant plus nécessaire que l’offre de masters of science ne se cantonne pas à la Conférence des grandes écoles.

L’Institut des hautes études économiques et commerciales (Inseec) de Paris en propose par exemple une quarantaine (MBA inclus),Un master of science, pour quoi faire -, qu’elle n’a pas fait accréditer. « L’efficacité d’un programme dépend des compétences, du réseau et de l’expérience qu’il apporte. La notoriété de l’école compte plus qu’un label qui ne figurera pas sur un CV », plaide Rémy Challe, directeur du campus parisien de l’école. Il précise que les MSc de l’Inseec sont enregistrés au registre national des certifications professionnelles (RNCP), ce qui implique un suivi des diplômés. Au bout de six mois, 80 % à 90 % des diplômés MSc de cette école auraient trouvé un emploi. A l’Inseec, ce sont les MBA qui se déclinent à 100 % en anglais. Les MSc visent, eux,Un master of science, pour quoi faire -, un public francophone, même s’ils incluent 30 % minimum de cours dans la langue des affaires.

Le Salon des masters et mastères spécialisés (SAMS) du Monde aura lieu samedi 6 février 2016, aux Docks – Cité de la mode et du design,Un master of science, pour quoi faire -, à Paris 13e. Entrée gratuite,sweat philipp plein homme, préinscription recommandée.

Cet article est issu du supplément spécial Masters, Ms et Msc,Un master of science, pour quoi faire -, publié dans « Le Monde » daté du jeudi 4 février.

Aurélie Djavadi

Journaliste au Monde

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